2016-09-04T14:00:44+02:00

Chroniques rapides...(1)

Publié par Dune et Effie

Holà !

J'ai donc imaginé ces petits articles où je vous parle rapidement de livres que j'ai lu, et plutôt apprécié mais sur lesquels je n'ai pas forcément envie de faire une longue chronique car j'estime que je n'ai pas assez de choses à dire. Appuyez sur le titre pour avoir accès à leur page goodreads. Cependant, ils méritent qu'on parle d'eux et qui sait ? Cela vous inspira peut-être votre prochaine lecture !

 

Miss Dumplin de Julie Murphy C'est un roman qui raconte l'histoire de Willowdean, une jeune

 fille grosse et belle qui décide de s'inscrire à un concours de beauté,celui que sa mère organise chaque année. Cela se lit tout seul, c'est agréable. Il y a un chouette message à la clef. Après, je m'attendais peut-être à quelque chose de plus prenant, de plus fort vu le thème abordé... Mais je l'ai dévoré en quelques heures et je n'ai pas pu m'arracher à ma lecture. Donc, sincèrement, c'est un "oui" pour moi ! 

En résumé, c'est une lecture sympa sans être extraordinaire pour autant mais que je recommande, pour l'été c'est parfait ! 

 

 

 

 

 

This song will save your life de Leila Sales. (VO) J'ai hésité à faire un long article dessus.

Vraiment. C'est une belle lecture. Je n'ai rien à lui reprocher. (Pour une fois que je n'ai rien à dire sur un livre YA...On sort le champagne ?) C'est un beau livre, sur un sujet difficile. Elise se sentrejetée par tous. Un soir, elle débarque dans une boîte. Un peu par hasard, elle va se retrouver à faire la DJ et se découvrire une passion. J'adore les romans qui parle de musique. C'est d'ailleurs le titre que je trouve sublime qui m'a attiré. Je l'ai lu rapidement, mais j'ai trouvé qu'il était très sensible.

En résumé : Une belle lecture à découvrire si vous lisez en anglais !

 

 

Maybe someday de Colleen Hoover. Comme vous vous en souvenz peut-être, j'avais lu un autre Colleen Hoover que j'avais trouvé d'une nullité absolue. (sorry not sorry). Cependant, j'ai décidé de donner une autre chance à l'auteure avec ce roman qui me tentait depuis un petit moment. Et bien deux semaines après ma lecture, je me souviens presque de rien. En soi, je l'ai préféré à Hopeless (ce qui n'était pas compliqué) mais j'ai pas trouvé que ça cassait deux pattes à un canard non plus. J'ai pas trouvé que oh-mon-dieu-c'est-boulversant-mon-coeur-lâche. Non. Oui, Colleen Hoover (CoHo pour les intimes) parle d'un sujet difficile (la surdité). Oui, il y a de la musique dans ce livre. (que j'ai écouté vite fait. Honte à moi. Peut-être que ça rajoute réellement quelque chose à l'histoire.) Mais bon. Après, c'est le même shéma qu'Hopeless c'est-à-dire : deux personnages se rencontrent, s'aiment ne peuvent pas s'aimer car gros drame dans les bacs et ouloulou peuvent s'aimer. Prévisible, basique. Mais c'est une recette qui marche vu l'engouement que déclanche la formule Coho.

En résumé : J'ai pas été prise, la fin est prévisible, je me suis un brin ennuyée, en bref, pas terrible et vite oublié.

Bref, les amis, c'est tout pour cet article avec mes petites chroniques rapides.

En ce moment, je me plonge dans le mariage de Figaro de Beaumarchais pour mes cours ainsi que dans Shakespeare in Love de Marc Norman et Tom Stoppard. Des lectures studieuses en somme, mais ça ne veut pas dire que ça ne me plaît pas.

En parallèle, je lis mon premier Stephen King : 22/11/63 (parce qu'en fait, je suis trop peureuse pour lire "ça" ou un quelconque autre livre d'épouvante.) Pour l'instant, j'adore, sincèrement. On sent que King maîtrise son histoire, l'écriture...Bref, une plume de maître. Je vous en dirai plus, plus tard. Sinon, je vous prépare ma chronique sur Carry On de Rainbow Rowell (rien que d'écrire ça me fait fangirler.) et sur Red Rising (je fangirl également)

J'espère vous montrer ça au plus vite !

Bref, à bientôt.

(Je cherchais un gif mignon d'adieu. J'ai trouvé ça. C'est pas mignon, en fait.)

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2016-08-11T18:29:33+02:00

TMI : les origines, une saga haute en couleur !

Publié par Dune

The Mortal Instrument

Cassandra Clare

TMI : les origines, une saga haute en couleur !

(J'ai voulu faire une photo stylée en mode tumblr mais disons que c'est pas encore ça, hein... Mais pour voir mes maigres tentatives, j'ai un compte instagram où je tente tant bien que mal d'être régulière dans mes post, c'est freedom.dreams.books)

 

Résumé :

Tessa Gray, une jeune américaine arrive à Londres. Là, elle découvre le monde obscure des chasseurs d'ombre ainsi que ses pouvoirs étranges...

 

Mon avis :

J'avais bien aimé la saga The Mortal Instrument mais sans plus, au final. J'ai d'ailleurs jamais lu la fin de la deuxième trilogie. (Enfin, j'ai lu 4 tomes sur 6, en résumé.)

J'adorais l'univers mais je le trouvais pas assez développé. Et au bout de deux tomes, je ne pouvais plus supporter Clary et Jace, ce qui est plutôt embêtant, quand on sait que ces les protagonistes principaux.

  

Mais cette saga m'intriguait car, elle développait à nouveau l'univers des chasseurs d'ombres que je trouvais très intéressant.

Là, nous sommes plongés au dix-neuvième siècle en la compagnie de Tessa Gray, une jeune fille aux pouvoirs étranges qui se plonge dans l'univers des chasseurs d'ombres. Premièrement, j'ai juste adoré le cadre (le dix-neuvième siècle...) et l'ambiance de Londres de cette époque, qui est assez sombre. Là, elle rencontre Will Herondale et Jem Carstairs ainsi que Jessamine, Charlotte et Henry qui font parti de l'Institut.

Je trouve sincèrement que l'écriture de Cassandra Clare s'est améliorée dans cette saga. Alors que je ne la trouvais pas terrible dans The Mortal Instrument, là, elle est beaucoup plus travaillée et intéressante. Les personnages sont attachants et profonds. J'ai beaucoup apprécié que le livre soit parsemé de citations de classiques littéraires. Will et Tessa sont de grands amateurs de littérature et donc, il y a cette dimension qui accompagne le récit et qui forge leur relation. 

J'ai dévoré cette série en moins de deux jours, et pourtant c'est des pavés. Je ne dirais pas que c'est exempt de défauts mais je dois avouer que c'est la saga idéal quand on rêve d'aventure, d'amour et de magie.

C'est vrai que l'intrigue est prévisible par moment MAIS elle ne l'est pas tout le temps (ce qui change de The mortal instrument.) Et oui, il y a un triangle amoureux mais il se résout d'une manière étonnante. En plus, il y a la présence importante de Magnus Bane (ce personnage pourrait apparaître dans l'annuaire téléphonique, je le lirai juste pour le plaisir de voir son nom.)

En résumé, une saga géniale à découvrir absolument !

Article de Dune

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2016-07-29T17:52:26+02:00

Hopeless me laisse perplexe....

Publié par Dune

(Oui, j'ai essayé de faire une rime, dans le titre. Oui, il y a encore du progrès à faire.)

Hopeless

Colleen Hoover

Résumé :

Sky, 17 ans, vit avec sa mère adoptive Karen. Après plusieurs années de scolarisation à domicile, elle débute sa dernière année de lycée dans un nouvel établissement où elle ne connaît quasiment personne. Peu importe, de toute façon, Sky ne ressent aucune émotion pour personne depuis son enfance. Alors quand elle croise Holder, le bad boy du lycée, elle est surprise de l'effet qu'il a sur elle. Sky comprend rapidement qu'Holder n'est pas celui que tout le monde croit et leur relation devient passionnée. Peu à peu, elle découvre grâce à lui la vérité sur son passé. Tous deux étaient amis et voisins dans leur enfance. Mais elle ne s'en souvient pas...
Mon avis :

Le problème des livres qu'on trouve un peu nul, c'est qu'on en garde pas un souvenir éblouissant. Et si, comme moi, on met trente ans avant de se décider à faire une chronique, c'est pas forcément facile de tout se souvenir. Mais pour vous, je vais me creuser la mémoire et passer outre la seule impression que je garde de ce livre : pas terrible.

Le début est plutôt basique et d'une niaserie à couper le souffle. Deux personnages se rencontrent, une jeune fille qui embrasse tout ce qui bouge et un gars hyper beau qui la suit jusqu'à chez elle et qui connaît tout de son identité, si je me souviens bien.

Bon, parlons de la fille qui embrasse tout ce qui bouge : Sky Devis (qui précise plusieurs fois que non, elle n'est pas une allumeuse ou tout ce qui pourrait se ramener à une fille aux moeurs légères.) (Parce que bon, ça pourrait choquer le public, tout de même, ohlala. Ou alors, on pourrait ne pas s'attacher à elle.)

Pour ma part, je trouve ça ridicule, qu'elle précise je ne sais combien de fois qu'elle n'est pas une allumeuse. Comme si le fait qu'elle n'en soit pas une ou qu'elle en soit une allait nous la faire apprécier plus ou moins ?

Bref. Le protagoniste masculin est juste un psychopathe, de prime abords mais c'est pas grave parce qu'il est beau. Imaginez. Vous rencontrez un type au supermarché qui veut voire votre carte d'identité et je ne sais pourquoi, vous lui montrez. Finalement, vous le revoyez. Il a enquêté sur vous et connaît votre adresse, votre date de naissance etc. Que faites vous ?

a) Vous appelez la Police

b) Vous lui dites de vous laisser tranquille

c) Vous partez en courant.

d) Vous le trouvez beau alors vous avez du mal à assimiler que c'est quand même un type étrange.

Bien sûr, l'héroïne choisit l'option d) pour faire continuer l'intrigue. Ce type est louche mais il est beau donc tout va bien. 

On découvre une histoire horrible pour faire pleurer et donner un peu de profondeur à son intrigue. On a d'ailleurs plus l'impression que cette intrigue est plus une excuse pour rendre l'histoire d'amour intéressante que pour réellement complèter le récit mais bon. Il y a des coïncidences de fous mais personne semble s'en émouvoir et voilà, c'est la fin du livre. Au final, c'est moyennement crédible et en vient à supplier tous les auteurs du monde pour qu'il arrêtent d'utiliser de véritables drames pour étoffer leurs histoires.

Article de Dune

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2016-07-28T14:41:18+02:00

Le soleil est pour toi, un roman extraordinaire...

Publié par Dune

Le soleil est pour toi

Jandy Nelson

Résumé :

Noah et Jude sont plus que frère et soeur, ils sont jumeaux, fusionnels. Sous le ciel bleu de Californie, Noah, le solitaire, dessine constamment et tombe amoureux de Brian, le garçon magnétique qui habite à côté. Tandis que Jude, l’exubérante, la casse-cou, est passionnée par la sculpture. 
Mais aujourd'hui ils ont 16 ans et ne se parlent plus. Un événement dramatique les a anéantis et leurs chemins se sont séparés. Jusqu'à ce que Jude rencontre un beau garçon écorché et insaisissable, ainsi que son mentor, un célèbre sculpteur...
Chacun des deux jumeaux doit retrouver la moitié de vérité qui lui manque.


Mon avis :

Holà chicos ! 

Jandy Nelson, comme ses personnages, sait peindre. Elle peint des personnages complexes, écorchés, des histoires tristes, des histoires d'amour, de séparations et de retrouvailles.

Cette histoire m'a réellement tenu en haleine. J'ai aimé la poésie qu'elle dégageait, la manière dont l'auteure parlait de l'art. C'est tellement bien écrit, c'est frappant. Certaines phrases sont magnifiques et continuent à me trotter dans la tête même quelques semaines après ma lecture. (Oui, cette chronique est définitivement en retard...)

Je dois dire qu'il m'arrive de me lasser un peu des romans Young Adult. Je trouve qu'ils se ressemblent, ces héros magnifiques et torturés. Mais ceux là, c'est différent. Ils sont écorchés, fascinés par l'art, cruels parfois, désespéré, amoureux. Je me dis qu'on pourrait les connaître, les croiser au détour d'une rue. Je me sentais proche d'eux, peut-être que j'avais l'impression d'avoir un peu d'eux en moi.

On suit alternativement le point de vue de Noah puis Jude. Ils racontent tout deux un temps. Noah raconte leur treize ans et Jude, leur seize ans. Leurs voix se mêlent pour ne faire qu'un seul récit, un récit fort et prenant. Le passé et le présent s'alterne et petit à petit, tout se démèle, on commence à comprendre ce qui s'est passé. C'est un roman qui aborde beaucoup de thèmes différents mais qui parle particulièrement de l'adolescence, thème qui est abordé avec finesse.

"Cela demande du courage de grandir et de devenir qui tu es réellement." C'est d'ailleurs avec cette phrase de Cummings qu'est illustré le livre.

J'ai l'impression de ne pas pouvoir écrire une chronique qui montre vraiment à quel point ce livre est génial. Du coup, je m'arrête là avec juste une recommandation : Lisez ce livre.

Ce roman est définitivement un énorme coup de coeur que je conseillerais à tout le monde.

A découvrir de toute urgence, donc !

 

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2016-07-13T10:55:37+02:00

Les petites reines, une lecture rafraîchissante !

Publié par Dune

Les petites reines

Clémentine Beauvais

Résumé :

À cause de leur physique ingrat, Mireille, Astrid et Hakima ont gagné le « concours de boudins » de leur collège de Bourg-en-Bresse. Les trois découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois Boudins » est donc tout tracé : destination la fameuse garden-party de l’Élysée !!! Et tant qu’à monter à Paris, autant le faire à vélo – comme vendeuses ambulantes de boudin, tiens ! Ce qu’elles n’avaient pas prévu, c’est que leur périple attire l’attention des médias… jusqu’à ce qu’elles deviennent célèbres !!! Entre galères, disputes, rigolades et remises en question, les trois filles dévalent les routes de France, dévorent ses fromages, s’invitent dans ses châteaux et ses bals au fil de leur odyssée. En vie, vraiment.
 

Mon avis :

Je ne compte plus le nombre de livres que j'ai lu où c'était écrit " Je ne suis pas très jolie mais j'ai un visage en forme de coeur, des yeux verts et de cheveux de jais" et je compte plus non plus le nombre de fois où j'ai levé les yeux aux ciels, à la fois amusée et agacée. 

Ce livre c'est tout le contraire. Mireille est un boudin. C'est ainsi qu'elle se désigne avec sarcasme et que les autres la désigne. Astrid et Hakima, plus jeunes, ont été élues respectivement boudin d'argent et boudin de bronze. Alors qu'elles devraient s'apitoyer sur leur sort et ne plus sortir de leur chambres jusqu'en 2046, elles décident d'aller jusqu'à Paris en vélo. .. Et deviennent célèbres ! N'est-ce pas un pitch à la fois fraisoriginal, rocambolesque et amusant ?

Sincèrement, j'ai adoré ma lecture. 

J'ai été charmée par chacun des personnages et je les ai quittés avec regrets.

On sent le coeur de chaque personnage battre, on s'attend à les croiser dans la rue. Ils sont imparfaits, à la fois naïfs et rêveurs, comabtifs et forts. On les aime, les comprend, compatis. Ils deviennent des amis, des visages que l'on connaît. Ils sont tous si complexes qu'ils nous paraissent réels.

La plume de l'auteure est agréable et fluide et le ton de la protagoniste principale est assez sarcastique, ce qui m'a fait sourire un certain nombre de fois.

Ce roman aborde énormement de thématiques intéressantes, comme l'amitié, la beauté, la guerre , le féminisme ou la famille. Avec finesse et franchise, l'auteure nous parle de la cruauté de la jeunesse et nous montre qu'il existe une rempart face  à cela : l'humour.

Je trouve que les romans de Clémentine Beauvais sont assez extraordinaire et valent sincèrement le détour. 

En résumé, ce roman est une perle : il sort de tout ce que j'ai pu lire à présent et vaut sincèrement le détour.

Article de Dune

 

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2016-06-29T12:13:31+02:00

"Orange is the new black" is the new cool...

Publié par Dune

J'ai des amies qui adorent les séries. Depuis qu'elles ont appris à appuyer sur le bouton pour allumer la télévision. Cette frénésie liée aux séries a commencé avec Floricienta (sur Cartoon Network, les vrais connaîtront.) puis ça ne s'est jusqu'alors jamais arrêté. Je suivais leurs séries d'un oeil amusé mais néenmoins critique. 

Moi, mon truc c'est plutôt les livres et les films, à la rigeur. 

 Et pourtant, quand elles m'ont parlé d'Orange Is The New Black, récemment, le concept m'a immédiatement plu. Je trouvais ça original alors je m'y suis mise.

Bienvenue dans une prison de Litchfield ! Ici les détenues purgent leur peines, de longues ou de courtes durées. Piper Chapmann, va y attérir après avoir été condamnée à quinze mois de prisons pour transport de drogue. Et c'est dans cet univers étonnant qu'on va découvrire petit à petit chacunes des détenues et le personnel qui travaile à la prison. Entre flash-back et petites intrigues, on s'attache à elles.

Cette série est pleine de vie. Triste voire dramatique par moment, amusante, étonnante, dans d'autres, elle a le pouvoir de présenter au monde une palette de personnage, de caractères et d'intrigues. 

Cette série est un grand bol d'air. Ses actrices ne sont pas les beautés stéréotypées habituelles que l'on trouve dans les séries. Elles sont noires, blanches, asiatiques, latinos, métisses, grande, petite, mince, grosse. Et elles sont belles. C'est frappant. Pour une fois, dans une série, il y a enfin de la diversité et nous n'avons pas forcément la beauté type. Et nous échappons aux stéréotypés. Les personnages sont bien plus complexes.

Ce n'est pas du tout une série manichéenne qui nous dit qu'il y a un côté noir ou un côté blanc. Nous avons une belle palette de gris. Orange is the new black parle de thèmes qui sont parfois peu abordés de peur de froisser comme le racisme.

Piper n'est pas vraiment le personnage principale. Dans les deux premières saisons, je dirais que oui. Mais au file des saisons, les personnages "secondaires" deviennent à nos yeux tout aussi importants que Piper.

Elles ont vécus des choses difficiles pour la plupart. Elles ont fait les mauvais choix, on eu le coeur brisé, sont victimes d'injustice. Le monde de la prison c'est la loi du plus fort, du plus malin. Il faut être rusé, accompagné. On observe, impuissant, les injustices carcérales, les problèmes d'administrations, d'argent. Au fil du temps, on apprend même à connaître les gardiens, les conseillers.

De manière générale, c'est une série qui me rend heureuse même si elle m'arrache quelques larmes parfois. Certaines intrigues sont amusantes dans le sens où elles nous paraissent presque insensées. Dans une prison, tout devient compliqué même ce qui nous paraît élémentaire à l'extérieur.

Et je trouve qu'elle nous dépeind une visions intéressante

Elle est tellement étonnante par moment et je trouve qu'elle se bonnifie avec le temps ce qui est plutôt rare. Il y a des évolutions de personnages très intéressantes.

J'ai lu également lu le livre. En effet, la série est inspirée du livre de Piper Kerman qui a elle-même fait un séjour en prison pour traffic de drogue. J'ai trouvé qu'il était bien moins riche que la série. 

Effectivement, il se concentre sur Pipe et le style d'écriture n'est pas terrible. Cela reste un récit intéressant mais pas forcément indispensable si on aime la série. Autant regarder la série.

 

 

 

 

Je sais pas si c'est une série qui pourrait plaire à tout le monde dans le sens où elle est très différente de ce que l'on regarde d'habitude. Mais pour ma part, j'adore la regarder.

Une série très chouette et qui sort de l'ordinaire en définitive !

 

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2016-06-17T10:47:20+02:00

Just Kids, une autobiographie qui nous ammène à New York

Publié par Dune

Just Kids

Patti Smith

 

Résumé :

C’était l’été de la mort de Coltrane, l’été de l’amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l’art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d'intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s'entrechoquent. Le couple fréquente la cour d’Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d’artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed…

Mon avis :

 

J'ai fait un très long voyage avec ce livre. J'ai mis du temps à le lire. Je sais pas pourquoi. Aux côtés de Patti Smith, j'ai rencontré Joplin, Hendrix, Sam ou encore Robert. Surtout Robert. On pourrait croire que Patti nous parle principalement d'elle dans ce roman, qu'on dirait biographique. Mais pour moi, elle nous parle particulièrement de Robert. Robert qui est perdu, Robert qui découvre la photographie, Robert qui est fasciné par Dieu, Robert qui tombe amoureux... Patti parle avec amour de cet être qu'elle a aimé d'abord comme un ami, puis un amant avant de devenir un frère. En lisant ses lignes, on découvre New York avec ses yeux. On voit l'hôtel Chelseau (que j'ai pu pour de vrai aperçevoir à New York mais qui était...En rénovation pour les quatre ans à venir...), par exemple.

C'est avec une prose très mélancolique et très belle qu'elle dépeint ses souvenirs. Comme un peintre conscencieux, elle dresse les portraits des gens qu'elle a rencontré ou aimé. 

Tout n'est pas forcément intéressant mais avec le recul, je reste charmée par la douce mélancolie de ce texte. Il y a des scène plus fortes que d'autres, des moments où mon esprit a un peu décroché...C'est pas forcément un livre égale mais ça reste un livre génial. (Admirez ma petite rime.) 

Je dois le dire, avant je n'écoutais absolument pas Patti Smith. Je ne la connaissais que de nom. Maintenant et bien, je la connais un peu mieux. Mais pas besoin d'être fan de Patti Smith pour lire ce livre. Il faut juste avoir envie de se plonger dans le monde artistique à New York en 1967.

En résumé, c'est un livre qui m'a beaucoup plu et que je conseille vraiment. Il en vaut le détour, sincèrement.

 

 

 

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2016-04-27T12:24:43+02:00

Nom de code : Verity, un roman passionnant...

Publié par Dune

Nom de code : Verity

Elizabeth Wein

(Marianne Durand : Traductrice)

Résumé:

Il me reste deux semaines à vivre. Ensuite, je sais que vous me tuerez. C'est le sort que vous réservez à tous les espions que vous coincez, non ? Alors autant coopérer, si ça peut m'éviter les interrogatoires brutaux du capitaine SS von Linden. Je vais vous livrer tout ce que je sais de l'effort de guerre britannique : les codes, les lieux, les modèles d'avion... Tout a commencé le jour où j'ai rencontré Maddie. Le pilote qui m'a conduite jusqu'en France, c'était elle. Nous avons tenté une invasion en tandem... Nous formions une équipe du tonnerre.

Mon avis :

Chère Julia,

Tu vois, au bout d'un moment je n'ai plus pu lâcher tes confessions. Je voulais savoir. Je voulais savoir ce qui était arrivé, ce qui t'arrivait. Julia, je dois l'avouer le début de tes confessions m'ont ennuyé. Trop de descriptions d'aviations. Je n'arrive même pas à conduire une trotinette alors toutes ces indications sur la manière dont Maddie a dirigé pour la première fois ces énormes oiseaux en ferraille me paraîssaient très floues. Mais ton style d'écriture, ton sarcasme, ton aplomb et ta manière de raconter ton amitié avec Maddie m'a charmé. J'ai adoré la forme épistolaire du récit. 

Tu vois, on oublie souvent que des femmes ont eu une place importante dans la guerre. On parle peu de ses femmes pilotes qui ont pourtant joué un rôle essentiel. Et j'avais lu peu de livres du point de vue d'aviateurs anglais. (voire rien du tout...) On parle peu de ces héros et héroïnes oubliées. A travers ton récit, on les rencontre, on s'attache à elles, à eux.

Je dois avouer que ton caractère et celui de Maggie m'a charmé. Vous avez à la fois vos qualités, vos défauts. Vous m'avez fait rire et même pleurer (et cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas arraché quelques larmes.) J'ai lu vos aventures d'une traite. Impossible de m'arrêter.

Et puis, la forme du roman est très intelligente. C'est littéralement passionant comme idée.

Je n'ai pas grand chose à rajouter Julia. Merci pour tes confessions, merci pour celles de Maggie. Merci de m'avoir émue, fait sourire et passionné. 

Dune

En résumé, un roman à découvrir si la deconde guerre mondiale vous intéresse ! (et pas seulement...)

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2016-04-26T18:44:44+02:00

L'année solitaire, un roman à potentiel...

Publié par Dune

(Oh, serait-ce un nouvel article ? Miracle !)

L'année solitaire

Alice Oseman

Résumé :

On est censés vivre la plus belle période de notre vie. On est jeunes, on est en train de décider de notre avenir (c'est en tout cas ce qu'on nous répète), on a des amis. Mais en fait, tous, on attend que quelque chose change. Becky, ma meilleure amie avec qui je rigole de moins en moins. Lucas, qui réapparaît dans ma vie après toutes ces années. Mon frère Charlie, la plus belle personne que je connaisse. Michael Holden, avec son sourire trop grand. Et moi, la fille la plus misanthrope et pessimiste du lycée. On attend tous que quelque chose change.

Mon avis :

"Parfois je déteste les gens. je suis sûre que c'est mauvais pour ma santé mentale."

C'était un très mauvais début.

Ce ton pessimiste d'adolescente râleuse pseudo poétique m'agaçait. Je déteste les adolescents qui jouent au profil type de l'adolescent, torturé, hautain, soit disant poète.

Madame n'aime pas ci, madame prend tout le monde de haut, madame colle des étiquettes.

C'était fatiguant. Rectification, c'est fatiguant. Ce ton pessimiste de jeune fille en mal de rêves, d'optimisme et d'action fait partie intégrante de l'histoire. Mais on doit s'y habituer car au bout d'un moment, une fois qu'on a passé le moment où on veut tuer Tori de ses propres mains, on le remarque de moins en moins. 

Et puis il y a quelque chose qui m'a charmé. Je ne sais pas vraiment ce que c'est, mais je me suis mise à trouver un certain charme à l'histoire.

Je trouve pas que c'est un excellent livre mais je trouve que c'est une excellente plume qui au final observe certains phénomènes sociaux-culturels de manière intéressante, comme le phénomène des blog ou le fait que malgré qu'on soit à travers nos ordinateurs relié au monde, on est jamais aussi seul que lorsqu'on rentre chez soit et que la lumière bleue éclairé notre visage jusqu'à pas d'heure. J'aime aussi le fait que le livre ne régle finalement pas tous les problèmes, ne résous pas tout, on ne sait pas à la fin ce que pensent tous les personnages, et par exemple, on ne comprend pas vraiment Luca, et au fond, ça m'a plu. Car on comprend rarement vraiment pourquoi les gens agissent d'une manière qui nous paraît illogique surtout quand ils agissent de manière égoïste ou par rapport à leur sentiment.

Il y a des scènes qui sont magnifiquement écrites notamment la scène du baiser (c'est pas vraiment un spoiler, ne me dites pas que vous investissez dans des livres et que vous ne savez pas que vous allez trouver un bisou au détour d'une page.)

Le problème de ce livre c'est peut être l'héroïne. "Moi je me plains, ma vie est nulle, je suis une adolescente malheureuse". Rah. Okay, l'adolescence ça craint (mais bon j'imagine que c'est pas le seul truc dans la vie qui craint) mais bon, ça veut pas dire qu'il faut rester aussi inactif qu'une flaque. Surtout que se plaindre à longueur de journée ne rend pas la situation meilleure. 

Donc c'est surtout le ton complément pessimiste de l'héroïne qui m'a fortement agacé mais sinon, je trouve que l'auteure est clairement prometteuse !

Article de Dune

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2016-03-13T16:41:31+01:00

Ma raion de vivre, une douce déception...

Publié par Dune

Ma raison de vivre

Rebecca Donovan

Résumé :

 

Emma a tout fait pour empêcher Evan d'entrer dans sa vie. Non pas parce qu'il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l'attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle...
 
Mon avis:
 
Tout le monde aime ce roman. Ou presque.

(Dune ou la fille qui n'aimait rien.)

Pour moi, il ne suffit pas de parler d'un sujet compliqué pour donner de la profondeur à une histoire. Beaucoup d'écrivains le font, faisant mourir et souffrir leurs personnages à tort et à travers, alors que cela ne donne pas beaucoup plus de réalisme et d'intérêt à l'histoire pour autant. Et pour moi, le problème principal de ce livre c'est ça. On a d'un côté l'histoire d'amour entre Emma et Ethan et ensuite, l'histoire d'Emma avec sa tante.

Commençons par parler de l'histoire d'amour. Bon. Je vais être sincère, c'est cliché. La jeune fille ingénue, renfermée sur elle-même, soit disant hyper belle mais qui ne se rend pas compte de sa beauté qui rencontre le gars mystérieux, intelligent, beau, qui s'intéresse à elle...

Comme par hasard, pleins de (beaux et populaires) garçons tournent autours d'Emma à partir du moment où Ethan arrive (alors qu'avant, elle a soit disant passée sa vie seule. Elle était invisible ou quoi ? Comment ça se fait que "comme par hasard" tout le monde est charmée par elle des l'arrivée d'Ethan ?) En plus elle est aussi chaleureuse qu'une porte de prison...Non. Rectification. La porte de prison est plus chaleureuse qu'elle. Alors pourquoi tous les beaux garçons se découvrent un amour pour elle alors qu'elle répète qu'elle n'st même pas si jolie (et même si elle était hyper jolie, comment ça se fait qu'ils se découvrent un amour pour elle au moment où Ethan est là ? Et bien moi, je vais vous le dire. Tout simplement pour créer de l'intrigue car ce roman est une histoire d'amour niaise où l'auteure avait besoin d'intrigue pour rendre le truc un minimum intéressant.)

Bref, c'est vu, revu et re-revu.

C'est pas désagréable à lire, ne soyons pas de mauvaise foie, mais sincèrement, c'est pas grandiose. Cela n'en vaut pas la peine. C'est un gros livre (bon, la police est énorme, on dirait presque que c'est pour mal-voyants mais tout de même...)

 L'écriture est pas terrible pour ne pas dire mauvaise. A plusieurs reprises, les tournures de phrase m'ont fait tiquer.

Sinon, il se tournent autours durant tout le livre, l'auteure utilisant divers évènements pour les séparer dont les relations abusives.

Parlons-en de ces relations abusives. Comme je l'ai dit, l'auteure l'utilise pour mettre du piment dans son histoire. Je trouve ça abominable de dire cela, quand on sait que ce type d'abus existe réellement et est totalement inacceptable. Mais à mes yeux, l'auteure ne développait rien. Elle utilisait l'excuse de la tante pour faire durer son histoire d'amour, la compliquer, essayer de la rendre profonde.

La tante est une sorte de malade qui frappe Emma assez régulièrement (ce qui est terrible, on est d'accord) mais c'est un personnage qui n'a aucune profondeur, qui a juste le but d'être méchante, d'apparaître quand l'auteure en avait besoin, pour être méchante un bon coup et pour redonner un souffle à l'histoire.

La manière dont la tante parle à Emma est tellement caricaturale, je trouve que c'était presque ridicule. Après c'est personnel mais je trouvais que ça sonnait tellement creux, tellement vide. 

Je suis peut être dure mais j'ai sincèrement pas compris tout le bruit que faisait ce livre.

Pour moi, il est creux, mal écrit et mal réfléchi. Il ne suffit pas d'aborder un thème réellement grave pour donner de la profondeur à une histoire. 

Pour moi "Tous les héros s'appellent Phoenix" parlait bien mieux de la violence et mérite mille fois plus le détour.

Article de Dune

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